Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 20:11

Chili

6 mai - 1 juin 2010

Nous voici maintenant sur un nouveau continent et une langue que nous ne maîtrisons pas mais ce n’est pas cela qui va stopper l’aventure. En Chine, nous ne parlions pas la langue de Mao mais nous avons pu avancer.

Notre 1ère étape est le Chili et sa capitale Santiago.

Pour arriver jusqu’ici, ce fût épique. Nous avons pris du retard sur le 1er vol à cause d’un moteur qui ne fonctionnait pas. Vous vous dites que primero, 13H de vol vous attendent, et secondo, que vous passez au dessus de l’ocean antartique. Donc espérons que la réparation est bonne car sinon c’est....vous voyez ce que je veux dire par là. L’avion est le transport le plus sûr mais quand il y a un problème, il y a vraiment un problème et un gros problème !

Finalement, après cette attente, le vol s’est bien passé mais ce n’est pas la fin des aventures du moment. Nous avons forcément loupé la correspondance. Nous avions perdu au tirage mais bingo pour le grattage. Maintenant attente jusqu’au soir pour aller à Santiago du Chili. A peu près 8H de retard au total. Pas si mal vous direz. Pendant ce temps, d’autres attendent des jours que le volcan islandais les laisssent atterir donc ne nous plaignons pas.

Santiago, que dire de cette ville ? C’est la capitale et elle est ancastrée aux pieds des montagnes donc côté pollution, c’est toujours le brouillard à n’en pas voir les montagnes toutes proches. Nous sommes restés quelques jours dans le coin pour mieux connaître le quartier. Je vous recommande « freetour ». Bon ce n’est pas tout à fait free, vous devez ou pas donner un pourboire au guide. Ca existe dans differentes villes d’Europe et si vous avez le temps, n’hésitez pas. Pour nous, ce fût super. Il nous a expliqué sa ville, l’histoire du Chili, les bons restaurants chers et pas chers, les coins branchés et les spécialités : le pastel de choclo, un petit à base de mais trs bon ou la boisson locale : le Pisco . Le Pisco est super bon mais sans oeufs. Je vous le recommande. Certains vous diront que cela vient du Pérou et d’autres du Chili. Je ne sais pas e je ne veux pas savoir mais sachez que c’est super bon. Pour parler sur d’autres spécialités, les Chiliens en ont une bieun à eux. Ils ont des cafés appelés « les cafés avec jambes ». Uuun, vous vous demandez ce que c’est... C’est simple : comme le café n’est pas bon au Chili dans ces endroits, le café vous est donc servi par des dames en tenue très légère style mini-jupe et décolleté très plongeant. Dans certains autres établissements, les vitres sont fumées et elles sont en tenue très très légère et le patron ordonne une minute de striptease de temps en temps. Je pense que certaines personnes font des overdoses de cafeine avec des trucs comme cela. Tu dois rester toute la journée accrocher au bar. Voici une petite spécialité du Chili que je me devais de vous dire. Je ne Attendez la suite pour avoir encore beaucoup d’autres raisons de venir. Pour le café aux jambes, pensez-vous que ce fera un succès à la Défense par exemple ? Je vois bien les traders se changer les idées un petit peu.....je recherche des personnes de la gente féminine dès mon retour ?

Après ces quelques jours et la visite de la cave des vins Concho y Toro (très bons et très connus), n’hésitez pas à acheter une bouteille comme cas del diablo pour tester un caminere . Maintenant nous voici partis sur Valparaiso.

Le bus est maintenant notre ami pour ces prochains mois. Valparaiso est une ville bâtie sur des collines et plutôt du genre bohème comparé à Santiago la chic. Les personnes pour monter ou descendre utilisent des funiculaires. Ca, c’est le 1er charme car il y en pratiquement partout. Le 2nd est les murales, ces grandes peintures faites sur d’immenses surfaces. Ce sont des artistes car c’est vraiment magnifiques. Le souci est que si vous venez de refaire votre mur tout frais, ils passent et hop vous y avez droit. Cela fait parti du coin. J’ai apprécié vraiment cette étape aussi avec la visite de la maison de Pablo Néruda. Je ne connais pas beucoup ces poèmes mais sa maison est fantasque. Mr aimait la mer et il a bâti une maison en forme de bateau. Pourquoi pas ! Il y a mis des proues de bâteaux et autres objets liés à la mer. Certaines langues peut-être mauvaises disent qu’ils les a volées. Dans tous les cas, il aimait la mer. Voici un peu Valparaiso et ses environs, maintenant nous remontons vers le Nord et la Serena.

L’idée dans ce coin désertique est de visiter des oasis. En général un oasis est dans un coin désertique c’est à dire un coin où il ne pleut pas. Eh bien pour nous, pas du tout. Il pleut 5 jours par an et bien ce fût pour notre gueule donc la Serena reste un peu comme nada car tout était innondé. La ville de la Serena est très jolie car c’est une vraie ville coloniale où vous retrouvez le style espagnole. La ville sous beau temps est chouette, sous l’humidité un peu moins...A partir de là nous voulions aller voir l’endroit que vous connaissez maintenant avec les mineurs emprisonnés. Mais la ville de Copiapo était totalement innondée. Passons vite à la suite et toujours en bus évidemment.

Ah oui une chose sur le Chili, il n’est pas large mais qu’est ce que c’est long. Tout le nord est presque désertique avec l’océan Pacifique d’un côté et la cordillère des Andes de l’autre.Les montagnes sont plutôt hautes dans le coin, autour de 6000m d’altitude. Revenons au principal : tout cela pour vous dire que si vous vous déplacez dans l’axe Nord-Sud ou contraire, vous avez vite fait de faire quelques 10 à 13h de bus entre 2 étapes. Comme par exemple pour aller à Calama.

Toujours dans le désert, nous avons stoppé dans le quartier pour voir la plus grande mine : Chuquicamata. N’espérez pas voir ici des terrils et des galeries. Tout est à ciel ouvert et c’est GI GAN TISIME autant pour les dimensions des engins que pour la taille de la carriere. Allez quelques chiffres.

4km longx2kmlargex1,5km de profondeur.

Cuivre le plus pur au monde 99%

Consommation d’un engin en 24H : 320L de fuel.

Ce qui est bien c’est que tout le monde fait la même chose dans le coin. Tu es mineur ou tu es .....mineur bien sûr.

Je vous laisse regarder les photos pour vous rendre compte du truc. Pour ma part, je passe sur San pédro de Atacama et en voiture cette fois-ci. Nous avons loué une bagnole pour 4 jours. San Pedro de Atacama est un petit village au milieu d’un salar. Un salar vraiment connu est celui d’Uyuni....mais oui vous connaissez : celui qui est tout blanc. Eh bien celui de San Pedro, il n’est pas tout à fait comme ca car il est recouvert de cendres volcaniques. Vous vous demandez ce qu’ils sont allés foutre là-bas ?

Nous avons principalement aller voir des lagunes, des petits lacs aux pieds des volcans. Nous sommes montés jusqu’à 4200m d’altitude pour observer la vie. C’est super froid et la vie se résume à des touffes d’herbe qui prennent des couleurs magnifiques avec le soleil. Regardez les photos ! Ce n’est pas tout, vous trouvez des vicuanas, type de lama sauvage et plus petit. Ils vivent seulement à des altitudes élevées. Nous avons bien exploré le coin grâce à la voiture. Les lagunas sont parfois peuplés de flamants roses et au coucher du soleil, la magie opère !

Toutes ces paysages nous ont éblouies avec des images de lagunes sur fonds de volcans parfaits. Quand je dis parfait, c’est qu’ils sont encore actifs donc les cônes sont très bien formés. La nature est hostile mais très jolie. Vous crevez de chaud le jour jusqu’à 30-40°C et -10°C la nuit. Le corps fatigue un peu avec l’altitude car vous démarrez pratiquement au niveau de la mer. Il faut boire jusqu’à 5-6L/jour mais vous n’arrêtez pas de vous stopper pour pisser. Résultat : bienvenue en altitude. Si vous ne faites pas cela, vous avez un mal de crâne terrible de chez terrible.

Nous avons fait un tour organisé car un site était trop loin, 80km, et il recommandait un 4x4. Nous avons hésité longuement de prendre la voiture mais le petit truc en plus est qu’il faut être sur place à 6h du matin. Devinez pourquoi ???? Vous ne savez pas. Ce sont des geysers et ils gèlent durant la nuit. Quand la température se réchauffe avec le soleil, ils explosent.

Comme d’habitude notre tour était pourri et nous avons stoppé sur un autre site plutôt que d’aller voir les geysers. Les autres groupes ont bien vu explosés les geysers et nous pas du tout. Pas de regret, c’était le moins cher cette fois-ci mais tout de même, pas verni avec les tours !. Notre dernière visite est un site appelé vallée de la Luna. Ce sont des formations rocheuses qui vous donnent l’impression d’être sur notre satellite préféré. Je pense que ca ressemble mais je n’y ai jamais mis les pieds. Non, ce sont les couleurs qui sont magnifiques avec le soleil, une alternance de blanc et de rouge et aussi pas un soupcon de végétation dans cet endroit.

Ainsi c’est terminé la visite de San pedro. Tous ces villages de montagne sont très jolis avec leur église en toit de chaume et toute blanche mais quelquefois perdus. Ce sont de vrais décors de films de cowboys. Vous vous demandez ce que font les personnes mais la vie ici se résume à des choses simples.

Cette étape de San Pedro fût une bonne visite mais maintenant essayons de voir si le nord est aussi attractif.

Après nos 8 ou 10H de bus sur la Panamerica, nous arrivons à Iquique. C’est la destination soleil des chiliens pour ses plages sinon pas grand chose dans la ville. C’est la costa brava locale. Pour nous, c’est plus une étape car nous ne voulons pas faire que du bus mais il y a tout de même quelques attractions. Nous avons été voir par exemple un énorme géoglyphe dans le désert. Les historiens ne connaissent pas vraiment si c’est à titre religieux ou autres mais il fait 30m de haut. Le coin étant désertique, vous trouvez des oasis, un coin de vie où tout semble pousser alors que 100m plus loin, c’est du sable à perte de vue. Quelques villes fantômes existent aussi car il exploitait le salpêtre et du jour au lendenmain, l’activité s’est arrêtée. Tout était organisé autour du produit donc plus rien. Cette étape ne fût pas la plus excitante donc nous nous sommes pas très attardés. Direction Calama à la frontière avec le Pérou. Avant le prochain pays, passage obligé avec le parc Lauca et la ville de Putre. Encore location d’une voiture et cette fois, le 4x4 comme de vrais américains sauf qu’il était pourri. Le parc est si loin que vous n’avez pas de station service là haut. Vous prenez quelques jerricanes et c’est parti. Nous avons grimpé autour de 3500m, la hauteur où se situe le village. 1ère chose à ne pas faire, aller prendre un bain dans des thermes à ciel ouvert et chauffé par les volcans. Cela vous tue et vous vous endormez sur le volant car les batteries sont vides. L’effet des bains chauds et de l’altitude 4000m  sont 2 éléments pas idéaux pour s’adapter à la hauteur.

Au volant de notre engin, nous avons vu beaucoup de laguna et encore des volcans. Vous vous direz quelle est la différence par rapport à San Pedro. Elle n’est pas énorme mais c’est plus sauvage. Pour vous dire, il y avait un lama dans notre auberge de jeunesse. Vous trouvez toujours des villages magnifiques tout blancs. Nous avons bien aimé cette étape pour son côté très peu touristique.

Maintenant vient le temps de passer au prochain pays mais avant tout le Chili. Ce que j’ai pensé du chili ? J’ai adoré et je crois que je reviendrai faire la partie sud et les glaciers. La nature est hostile mais elle est tellement jolie. Au début nous avions planifié de rester seulement 2 semaines et finalement ce fût 4. La population n’est pas typique typique car j’ai retrouvé une copie des espagnols. Si vous avez du temps, n’hésitez pas un seul instant car vous trouverez des paysages uniques et qui resteront ancrés dans vote tête pour longtemps..........

Par Halli Allo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 23:12

Ile de Pâques

30.Avril 2010 – 5. Mai 2010

Ce matin, nous avons pris la direction de l’ile de Pâques Après 5H de vol, vous arrivez dans le milieu du Pacifique sur un tout petit bout de terre de 12x24km. Autant vous dire d’avance, qu’il n’y a rien autour sauf de l’eau, de l’eau et encore de l’eau.

Je peux vous dire que l’impatience était grande pour voir les statues. Vous espérez apercevoir quelque chose à travers le hublot mais rien de rien. Il faut encore attendre. L’arrivée dans l’aéroport est assez bucolique : pas de hall de transfert et patati et patala (personelle expression donc pas de comentaire...OK !). Rien de cela, une simple passerelle et un accueil pour touriste avec tous les locaux qui essayent de faire leur business. Je préfère pas parler du logement car ce ne fut pas extraordinaire.

Notre 1ère statue fût une en bas de la ville car il y a plusieurs sites tout proche. Je peux vous dire qu’elle est dèjà impressionnante : 5 à 6m de haut, les yeux peints de facon que vous pouvez voir le fonds de l’oeil et l’iris. Elle vous regarde de sa hauteur. Fascinant ! Vous venez de voir le 1er site avec une seule statue et vous continuez d’avancer et là, vous découvrez 2 autres sites de 2 et 4 statues toujours vous regardant.

Mais aujourd’hui nous sommes en stress car nous devons acheter le ticket pour le parc car demain il passe de 10$ à 60$. Eh oui je m’accroche toujours au plafond, peut-être des traces de mon passage en Auvergne. Regarder pour économiser encore le taxi, je discute avec 2 japonaaises et leur explique le topo. Nous voici donc parti tous les 4 acheter les tickets. Il n’y a pas de petites économies dans la vie. Avec tout cela, nous ne savons pas comment faire le tour de l’île. Une fois de plus la chance nous sourit : nous avons rencontré un espagnol de 65, Toni. Il nous propose de partager son 4x4 et faire le tour avec lui le lendemain. Juste un aparte, nous sommes des rigolos avec notre année de voyage. Il est parti pour 5 ans au total et il attque sa 4eme année. Il fait tout cela en voiture. Il fait voyager sa voiture en container entre les continents. Juste quelques mots pour lui : chapeau l’artiste.

Revenons à nos statues. Le lendemain nous avons donc fait tous les sites mais les plus marquants restent la carriere et le site où 15 statues sont debouts. Je parle des statues et vous les avez vues en photos mais connaissez-vous un peu l’histoire....oui....non ? Bon c’est parti alors.

Ces statues ont éte faites par les différents tribues de l’île. Ces statues sont taillées sur l’un des 3 volcans qui composent l’île. Ce volcan est en plein milieu. Ces statues sont transportées sur les côtes et sont dressées sur des sites préparés spécialement auparavant. Elles sont tout autour de l’île. Ils ont taillées à peu près 800 statues. La moitié est sur les côtes et le reste dans la carrière. La plus grande dressée fait 11m de haut et pèse quelques 60T. La plus grande dans la carrière fait 18m de haut. Les staues ont été faites en l’honneur des ancêtres pour protéger les vivants. Elle regarde l’île pour protéger les vivants. Finis maintenant avec l’histoire car vous pouvez tout savoir sur le lien suivant si vous voulez : http://fr.wikipedia.org/wiki/Île_de_Pâques .

La carrière est vraiment l’endroit le plus epoustouflant car vous voyez toutes ces têtes qui dépassent du sol. Quand vous voyez toutes ces staues dans la carriere, vous avez l’impression qu’ils ont fuit et tout abandonner. Les Marsiens sont peut-être venus les chercher ???? Ces statues restent un travail de fou pour les tailler, les transporter et les dresser. Franchement c’est incroyable et merveilleux de voir cela.

Cette île était un rêve et je suis super content de les avoir vues. L’île semble grossir en population et tout cela juste pour le tourisme donc le futur ?????

Il nous est bien arrivé quelques autres aventures comme le tour en vélo. Imaginez faire un tour avec vent de face et être bien fatigué. Eh bien pour nous pas de problème, nous n’avons même pas hésité. Résultat, nous en avons vraiment « chié » surtout Halli. Trop de sport peut vous tuer la santé. Méditer cela.

Pour finir, nous vous recommandons cette île car c’est mystérieux et fascinant par le travail effectué par ces hommes. Même les historiens ne savent pas trop, c’est ce qui rend le voyage encore plus mystique...

Par Halli Allo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 23:04

Reise von Sydney nach Santiago (28.April 2010)

Welch schwieriges Unterfangen, von einem Kontinent auf den nächsten zu kommen. Dafür mussten wir früh aufstehen. Aber das war nicht das Schlimmste. Denn unser Start wurde alle 30 Minuten um weitere 30 Minuten verschoben. Warum? Naja, aufgrund von Problemen mit einer Maschine. Vertrauenserweckend für einen 13 Stunden Flug! Der Pilot machte einen Test nach dem anderen und nach guten 2 Stunden hat es dann geklappt und er war guten Mutes, das Flugzeug oben halten zu können und hieß uns an Bord willkommen. Ich stieg mit gemischten Gefühlen ein, eigentlich jedes Mal, aber dieses Mal war es besonders komisch. Aber es gab keine andere Möglichkeit. Letztendlich sagte ich mir, dass Quantas immerhin die sicherste Airline ist und dass man dem Käptn schließlich vertrauen muss.

Mit 2 Stunden Verspätung kamen wir also in Buenos Aires, unserem Umsteigeflughafen an. Aber unseren Anschlussflieger haben wir nur noch wegfliegen sehen. Somit hat man uns in die nächste Maschine gesetzt, aber diese flog erst 7 Stunden später . Toll, verbringen wir also den ganzen Tag auf dem Flughafen! Nach 13 Stunden Flug und schlechter Nachtruhe zu lange, zumal der Flughafen dem von Schöngleina ähnelte. Nichts mit Metropole. Haben uns die Zeit dann mit Hostelsuche in Santiago vertrieben, denn zu unserer späten Ankunftszeit wollten wir sicher sein, ein Bett zu haben.

Am späten Abend in Santiago angekommen sind wir auf einen supernetten Taxifahrer gestoßen, der uns sogar mit Wangenkuss verabschiedet hat. Und dann hieß es auch sofort Gute Nacht. Gut ja, nach dem Zähnerputzen!

 

Osterinsel (30.April 2010 – 5. Mai 2010)

Nach einem ruhigen Tag in Santiago (der war notwendig), sind wir am nächsten Morgen sehr früh auf zum nächsten Flug gefahren. Diesmal lief alles glatt. Nach 5 Stunden Flugzeit kamen wir auf der kleinen polynesischen Insel (12 x 24 km), mitten im Pazifik gelegen, an, die ihren Namen nach dem Entdeckungstag, dem Ostersonntag 1722, bekommen hat. Der eigentliche Name ist Rapa Nui. Der Flughafen, eine einfache Halle, nichts Großes, war zu unserer Ankunft sehr geschäftig. Alle Zimmervermieter waren anwesend und warben um Gäste. Somit war es für uns nicht schwer, auch eine kleine Bleibe zu finden.

Nach dem Rucksack-Abstellen sind wir auch sofort los auf Erkundungsreise. David konnte es gar nicht abwarten, die Statuen zu sehen. Für Ihn war es ein großer Traum, auf diese Insel zu kommen. Also ich hinterher. Angefangen haben wir mit den Plätzen, die gleich um die Ecke der Stadt gelegen waren. Das war genug für einen Nachmittag. Die Stellen waren zwar nicht groß, d.h. 1 oder maximal 4 Statuen im Komplex, aber sie waren schon sehr beeindruckend: riesig, mit großen offenen Augen, die einen durchbohren und immer folgen und einem immensen roten Hut. Zu diesem Zeitpunkt wussten wir noch nicht, was noch so auf uns zukommt.

Eine Tour im Museum war sehr aufschlussreich. Somit haben wir einiges über die Insel, deren Bewohner und die berühmten Statuen gelernt. Insgesamt wurden über 850 Moai, so heißen die Steinfiguren, von den verschiedenen Volksstämmen produziert. Dies geschah im Steinbruch der Insel, einem von 3 Vulkanen, die die Insel bildeten. Dort befinden sich immer noch ungefähr die Hälfte, also 400 Statuen. Von der Mitte der Insel sind die Statuen dann an die Küste transportiert worden (wie das geschah, dafür gibt es verschiedene Theorien). Dort wurden sie zu Ehre ihres Ahnen (ähnlich einem Gott) aufgebaut, mit Blickrichtung zum Landesinneren, um die Einwohner zu beschützen. Nur eine einzige Stelle befindet sich in der Inselmitte und die Statuen schauen aufs Meer. Warum? Das weiß keiner so genau.

 

Während unseres Aufenthaltes haben wir auch viele Bekanntschaften mit den unterschiedlichsten Personen gemacht. In unserer Unterkunft haben wir Alberto, einen Chilenen, getroffen, der uns einige Reisetipps hier auf der Insel aber auch für Chile geben konnte. Sehr nett die Chilenen. Dies haben wir auch schon in Santiago beobachtet. Auch 2 Russinnen aus Australien waren da (ehrlich, wir sind besser in Englisch als sie, die schon mehr als 30 Jahre dort leben). Sehr nett aber auch sehr anstrengend. Mehr zufällig sind wir auf Mjuki und Yoko aus Japan getroffen, als wir die Eintrittstickets kaufen wollten. Die nette Dame der Touri-Info teilte uns mit (aber nicht den beiden Japanerinnen), dass am nächsten Tag der Eintritt von 10$ auf 60$ für Ausländer ansteigen würde und dass es besser wäre, die Tickets heute noch zu kaufen. Na klar!!! Dies teilten wir dann den Beiden mit, die sehr froh darüber waren. Und so machten wir Bekanntschaft. Wir teilten uns ein Taxi bis zum Parkeingang. Unser Taxifahrer war auch sehr lustig und gestaltete die Tour wie eine Sightseeingtour. Wir lachten oft, als die Beiden mit Kamera bewappnet, aus dem Auto sprangen und wild um sich herum fotografierten. Mit Yoko haben wir uns sogar noch in Santiago getroffen. Mjuki war eher der Sausewind, der vorher in Kanada gearbeitet hat, nun eine 3-monatige Tour durch Zentral- und Südamerika macht (wie ein Wettrennen), um dann nach Japan zurückzukehren, um sich einen Ehemann zu suchen . Zu wild für uns! Und „last but not least“ sind wir auf Toni, einen Spanier gestoßen. Aber darüber mehr in den nächsten Zeilen.

 

In den 4 Tagen, die wir auf dieser kleinen Insel verbracht haben, haben wir alle Moais ausgiebig besichtigt, zu Fuß, per Auto und mit Fahrrad. Angefangen haben wir mit einer Wanderung. Diese war mit 10 km ausgezeichnet. Eine nette Strecke für den Nachmittag dachten wir uns! Letztendlich wissen wir nicht, wie lang sie wirklich war, auf jeden Fall keine 10! Denn wir waren relativ schnell unterwegs und waren zu Sonnenuntergang immer noch nicht am Ende. Somit also wieder zurück zu Toni, den interessanten Spanier. Der hat uns bei dieser Wanderung mit seinem Auto aufgesammelt und uns noch die letzten Stationen dieser Runde gezeigt. Somit haben wir die Wanderung doch abgeschlossen . Für den nächsten Tag hat er uns auf eine Inseltour eingeladen, so dass wir das Auto mit ihm teilen konnten. Welch Glück! Somit mussten wir kein Auto mieten, was hier super teuer ist, wie alles andere auch. Das Los einer Insel.

An diesem Tag stellte sich auch raus, warum er so interessant ist und so viele Geschichten über die Länder der Welt kannte. Er war Realisateur für Reisereportagen und ist nun seit 3 Jahren, aber insgesamt für 5 Jahre, also noch 2 Jahre, mit seinem Auto auf Weltreise. Ihr seht, es geht noch krasser!!! Dagegen sind wir Zwei lächerlich.

So sind wir also mit ihm die Insel und alle restlichen Moai abgefahren: den Vulkan Rano Raraku, der Steinbruch der Insel – wow, Ahu Tongariki, die größte und die einzig restaurierte Stelle mit insgesamt 15 Statuen (restauriert von den Japanern), Ahu Akivi, die Stelle im Landesinneren, Anakena Beach, weißer Sandstrand, Puna Pau, den Berg, aus dem die Statuen ihre roten Hüte herbekamen. Er fuhr wie ein Henker, das habe ich am Vortage schon mitbekommen. Da saß ich auf dem Vordersitz  und schnippte auf und ab. Er fuhr nicht schnell, nein, aber durch alle Löcher der Sandstrassen. „Ist nicht so schlimm“, sagte er, denn es war ein 4x4. So macht er es wohl auch mit seinem Auto und das hält es aus. Heute saß ich hinten, in Sicherheit, und konnte David hoch und runter schnippen sehen.

Für unseren letzten Tag auf der Insel haben wir uns was Besonderes aufgehoben – eine Fahrradtour. Weil uns die Statuen so gefallen hatten, aber ein Auto so teuer war, haben wir uns für das Zweirad entschieden. Die Insel ist ja nicht so groß! Das Blöde war nur, dass es sehr windig war, was sich aber erst draußen am Meer gezeigt hatte. Also war ich frohen Mutes aufs Fahrrad gestiegen, habe es aber auch schon bald wieder bereut. Aber der innere Schweinehund wollte es wissen. Mit steifem Gegenwind ging es also um die Insel, immer mal wieder gestoßen und gezogen vom starken Beifahrer . Zum Verschnaufen ging es nach 2 Stunden immer-gegen-den-Wind-strampeln wieder mal ins windstille Landesinnere. Uff. Aber als dann noch die Berge dazukamen, hörte der Spaß dann ganz auf. Ich war alle! Über die Berge musste ich aber doch laufen. Gott sei Dank ging es dann fast nur noch bergab. Aber Erholung war noch lange nicht angesagt. Sondern Stress! Nach der Dusche musste ich noch zur Diner-Verabredung mit Toni laufen, und wieder zurück bis zum Bett! Meine Beine – aua…

 

Aber trotz all der Torturen haben wir unseren Aufenthalt hier auf der mystischen Osterinsel sehr genossen. Das Schlechte vergisst man ja schnell wieder und erinnert sich nur noch an das Gute!!! Und davon gab es genug.

Par Halli Allo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 05:56

Australie

29.mars 2010 – 28.aril 2010

L’Australie, tout le monde veut passer voir ce continent grand comme l’Europe. Ainsi nous nous sommes dits pourquoi pas nous. Le programme de départ était plutôt du genre ambitieux : Adelaide jusqu’à Uluru (le fameux rocher rouge que vous voyez sur toutes les brochures) et finalement nous avons opté pour Sydmey via Melbourne et la côte. Il faut que je vous dise que nous avons tout de même essayé de rejoindre le centre mais après un arrêt avec des mouches partout sur le visage et au milieu de nulle part (juste sur un centre d’essai atomique), Halli a dit : retour Adelaide et j’ai dit « oui mon général ». Dans ce cas-là, vous ne la ramenez pas car petite erreur dans le choix de la trajectoire de la part de votre serviteur !

Le parcours effectué représente en distance........8 Paris-Marseille. Tout cela au volant de notre Hyundai Getz. Eh oui, nous avons toujours des petites voitures, jamais surclassé. Finalement ce trajet fût dèjà pas mal pour des petits hommes comme nous...

 

Au départ d’Adelaide, petite visite des vignes pour gouter le pinard, d’ailleurs pas mal. Une bonne bouteille avec le repas, ca ne se refuse pas, n’est ce pas ?

Ne perdant pas les bonnes habitudes de Nouvelle Zelande, devinez comment nous avons logé.......eh oui vous avez raison : nous avons campé. Halli a encore « apprécié « . Ce qui est bien dans le camping, c’est cette liberté mais de temps en temps vous aimeriez bien un toit en dur. Pourquoi vous vous demandez ? C’est simple, ces animaux qui tournent autour de vous pendant que vous dormez. La preuve, le Wombat, qui  croque l’herbe comme une vache et qui fait un boucan pas possible. Vous verrez, il n’est pas gros sur les photos mais qu’est ce qu’il est bruyant. Et si vous laissez traîner la nourriture dans votre tente et bien il vous rend une petite visite même si elle est fermée. Voilà pourquoi le camping peut être ennuyant sans parler des serpents. Bon revenons à nos moutons, je reparlerai du camping plutard.

Après les vignobles autour d’Adelaide, direction les montagnes des Grampians : Randos principalement et photos évidemment. Vous nous connaissez maintenant, nous avons la gâchette rapide donc on stocke, on stocke et on stocke des photos. Après le stockage, viendra le temps du triage et ouille ouille.

Je vais essayer de faire vite sur notre itinéraire et les points marquants. Mais bon je suis toujours bavard et....

Nous sommes passés par la côte entre Adelaide et Melbourne connue pour ses 12 apôtres. La côte est calcaire, très découpée et aussi escarpée. Vous pouvez vous balader le long en différents endroits. C’est très joli à voir. Après place à la ville, Melbourne et son charme à l’anglaise nous ont arrêté quelques jours. Oui petit aparte, j’avais oublié Adelaide mais c’est normal. Il n’y rien à faire et c’est chiant. Place à Melbourne. Nous avons bien aimé en comparaison à Sydney. L’Australie reste un pays bizarre. Vous voyez des trucs que vous ne voyez pas ailleurs. Dans la banlieue, nous sommes tombés sur une chauve-souris énorme bien 50cm de haut tranquillement accrochée au câble en plein milieu de journées, des opposums qui marchent sur les câbles mieux que des funambules. En fait vous restez bouche-bée. Du coup nous avons décidé d’aller voir ailleurs et notamment le parc à l’est de Melbourne sur la côte : super chouette. L’autre souci de l’Australie, vous avez des parties bien peuplés et après vous avez le trou du cul du monde. Dès que vous rentrez dans les terres, ca desertifie pas mal en population comme au niveua du climat. C’est sec comme tout. Nous avons roulé pas mal sans forcément faire des étapes extraordinaire. Je pense que notre dernière grande étape fût Sydney. Bien sûr, nous avons vu le théâtre et le grand pont de fer mais aussi les autres endroits. Sydney est très américaine avec un centre-ville fait de gratte-ciels. Le charme est qu’elle est sur une baie et vous pouvez prendre le bateau pour venir au boulot : la classe. L’autre avantage de Sydney, c’est qu’elle est plus chaude que Melbourne et la côte sud en général. Ca, c’est bon quand vous campez !!!! Reparlons un peu du camping : les australiens ne font pas dans le petit. S’il utilise une tente, elle est énorme et si c’est une caravane, c’est un truc monstrueux comme des américains ( mieux que notre appart à Paris). L’Australien reste un animal sympa qui discute facilement donc j’aime ce côté bavard ! Sinon l’Australie reste une très bonne étape de notre voyage. Vous vous demandez peut-être si je l’ai vu. Eh oui j’ai vu des kangourous mais c’est imanquable car vous en avez partout ! Oui vraiment partout jusque sur les pelouses des maisons. Il est même du genre envahissant.L’autre emblème super mignon est le koala, tranquille dans son arbre mais pluitôt du genre fainéant. Les crocodiles, c’est le nord.

 

Maintenant que vous connaissez mieux l’Australie, direction notre prochaine étape et finit le camping. Il y en a une qui a sauté au plafond, je peux vous le certifier !!!

Par Halli Allo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 05:50

Adelaide - Sydney (29.März 2010 – 28.April 2010)

Nach „How zit?“ (Südafrika) nun „How are you doin?“ Ja, wir sind in Australien angekommen.

Auf dieser Etappe unserer Reise haben wir uns gesagt, „Urlaub muss auch mal sein“. Dies ist allerdings nicht direkt auf unsere Reise zu beziehen, denn auch hier waren wir wieder jeden Tag auf Achse. Diese Aussage ist eher für das Tagebuch-Schreiben wörtlich zu nehmen. Tja, und wie das dann so ist, wenn man so etwas einmal einreißen lässt, ist aus dem Ein-Land-Kurz-Urlaub eine etwas längere Schreibpause geworden . Aber wir holen alles auf, denn schließlich gibt es auch die passenden Bilder dazu zu sehen.

 

Australien, der große, rote, trockene Kontinent am anderen Ende der Welt. Das denken alle und ich gebe es zu, ich am Anfang auch. Aber ich habe meine Meinung schnell ändern müssen. Es geht auch grün und sehr, sehr nass. Ich kann Euch sagen, wir haben hier so viel Regen gesehen wie in den vergangenen 5 Monaten nicht. Manchmal dachten wir sogar, dass wir im Zelt (ja, wir campen immer noch) wegschwimmen würden, so hat es geschüttet (aber unser neues Zelt australischer Herkunft hält das gut aus!). Das verbindet man doch wirklich nicht mit Australien, oder?

Gut, zu Beginn haben wir einen kleinen Ausflug in den Outback unternommen. Und da trifft die Aussage rot und trocken auch 100 %ig zu. Auf den kilometerlangen Geraden des Asphalts gibt es nicht viel, was einen ablenken kann. Nicht einmal Kängurus springen einem vor die Motorhaube. Denen ist einfach zu warm, um sich zu bewegen. Das Einzige was noch lebendig ist und einem den letzten Nerv raubt, wenn man z.B. das Autofenster öffnet oder gar aus dem Auto aussteigt, sind die Fliegen. Seht Ihr Kühe vor Eurem inneren Auge, wie sie permanent mit dem Schwanz gegen die Fliegenplage ankämpfen? Genauso einen langen Schwanz zum Wedeln hätten wir auch gebraucht, hatten wir aber nicht! Aber es gibt einen Schutz für uns hilflose Menschen. Das ist der Imkerhut! Wichtiges Utensil auf einer Australienrundreise! Wenn Ihr also vorhabt, dieses Land zu besuchen, dann vergesst diesen Hut nicht!

Aufgrund dieser nervenaufreibenden Viecher haben wir ganz schnell wieder den Ausgang aus der Wüste gesucht und unsere Route entlang der Küste, von Adelaide nach Sydney, geplant. Unsere ersten Ausflüge zogen uns in die Weintäler nahe Adelaide: Barossa Valley, Clare Valley, McLaren Valley. Nach Südafrika und Neuseeland lernten wir wieder eine andere Variante des Weinbaus kennen. Wenn man die Weinstöcke vor sich sieht, denkt man, man steht im Wald – super groß und voller Blätter. So was gibt es in Frankreich nicht, habe ich gehört . Keine Sonne für die Trauben! Aber hier ist es wahrscheinlich eher Schutz vor zu viel Sonneneinstrahlung und Austrocknung. Die Weinernte war schon in vollem Gange. Aber da die Weinberge wirklich bis zum Letzten bewacht und doppelt abgezäunt sind (Angst vor wem oder was?), war es schwer für das Schlemmermaul David, ein paar Trauben zu stibitzen und zu verkosten . Aber auch für die deutschen Gaumen hat die Region viel zu bieten. Wir zogen eines Tages in die deutsche Enklave Hahndorf ein. Ein kleines Dörfchen, welches einen an das typische Bayern erinnert, würden nicht die Aborigine-Souvenirläden einen wieder nach Australien zurückholen. Bei Bienenstich, Schweinshaxe und Sauerkraut fühlten sich v.a. die Asiaten pudelwohl, die in Busladungen hier ankamen! Als wäre das typisch Australien! Aber vielleicht doch ein wenig, denn wir Deutsche waren nach den Engländern das Volk, was vor und nach den Kriegen am meisten hier strandete (Das haben wir im Immigration Museum in Melbourne gelernt. Sehr interessant.).

Weiter ging es dann entlang der Limestone Coast und auf der bekannten Great Ocean Road, wo man Kalkformationen, vom Meer geschaffen, bewundern kann. Eher eine Autostrecke als Wanderroute. Aber die mangelnde Bewegung haben wir uns in den zahlreichen Nationalparks wieder zurückgeholt. Zweimal haben wir die Küstengegend gegen Berge eingetauscht. In den Grampians und den Blue Mountains kann man schöne Kurzwanderungen unternehmen und den köstlichen Carrot-Cake auf den Hüften wieder abtrainieren . Während man in den Grampians größtenteils allein unterwegs ist und die Natur und Ruhe genießen kann, sind die Blue Mountains aufgrund ihrer Nähe zu Sydney gut touristisch ausgebaut. Das macht sich auch in den Preisen bemerkbar – Profit, Profit, Profit! Für alles und jeden muss man zahlen. Gott sei Dank sind die Wanderungen noch kostenlos! Naja, trotzdem war es toll. Super Ausblicke. Allerdings ist ein großer Teil des Parks für den Menschen nicht begehbar, da nicht ausgebaut, was aber gut für die Natur ist. Ein anderer Park, der uns sehr gut gefallen hat, ist der Wilsons Promontory National Park, gleichzeitig der südlichste Punkt Australiens. Allerdings ist er vor einigen Jahren von einem großen Feuer heimgesucht worden und die Verletzungen kann man auch heute noch sehen. Deshalb waren manche Gebiete für den Publikumsverkehr noch geschlossen. Was für mich das beim Durchwandern Beeindruckende daran war, ist, dass man so bewundern kann, wie sich die Natur wieder erholt – Schritt für Schritt, ganz allein. Zudem hatten wir super Wetter, was sicherlich auch zu den tollen Erinnerungen beigetragen hat .

Natürlich haben wir auch Bekanntschaft mit der bizarren einheimischen Fauna gemacht. So haben wir einem Känguru Boxkampf beigewohnt, einen kleinen runden Wombat beim Diner direkt neben unserem Zelt zugeschaut und zugehört (der hat geschmatzt!), auf einen kleinen faulen Koala gewartet, der unbedingt vor unserem Auto die Straße überqueren wollte, seine schlafenden Kollegen in den Bäumen gesucht sowie Emus und Papageien beobachtet. Nur die berüchtigten Schlangen haben wir nicht gesehen und das ist gut so.

Die Natur ist sicherlich das Bedeutendere an Australien. Aber dennoch haben wir auch Abstecher in Städte gemacht: Adelaide, die verschlafene, ruhige „Kleinstadt“, das eher europäisch angehauchte Melbourne und das hektisch geschäftige Sydney. Alle drei haben etwas Besonderes an sich und ich kann schwer sagen, welche Stadt mir am besten gefallen hat. Sie sind so verschieden und dadurch für mich unvergleichbar.

 

Was haben wir noch erlebt? Ostern, ach ja. Diesmal nicht mit Ostereiern und Osterlamm (naja, das Letztere eigentlich nie), sondern mit Hummer-Picknick am Meer. Ich weiß, sehr dekadent! Aber wenn man nicht zu Hause ist…. Und mit den verschiedenen Zeitzonen haben wir auch gekämpft. Wir haben uns manchmal gewundert, warum es abends schon so zeitig so ruhig auf dem Zeltplatz ist. Aber es waren wir, die in einer anderen Zeit lebten, nämlich hinterher. Das haben wir am Morgen zu spüren bekommen, als es schon sehr früh sehr lebendig war .

 

Zum Abschluß noch etwas Amüsantes. Das Wort Camping wird hier anders interpretiert. Während wir das mit Zelten verbinden, d.h. kleines 2-Personen-Zelt oder vielleicht noch Wohnwagen, hat das hier gar nichts damit zu tun. Die Australier sind mit ganzen Häusern unterwegs. Solche, wo das Wohnzimmer ausfährt, die Küche wie zu Hause eingerichtet ist, ein separates Schlafzimmer existiert, der Grill fürs BBQ eingebaut ist und das Auto im Schlepptau mitfährt, so dass man für Erkundungen auch mobil ist! Wir dagegen mit unserem Minizelt und Miniauto, Hyundai Getz, sahen in deren Augen wahrscheinlich ziemlich lächerlich aus. Aber dafür war es das eigentliche Camping, so wie es im Buche steht!

Aber nach guten 2 Monaten im Zelt ist nun erst einmal eine Pause angesagt. Nun geht es auf nach Südamerika.

Par Halli Allo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 04:57

Vous vous demandez ce que j’ai pu penser de ce pays ........... Eh bien ................... que du bonheur pendant ces 4 semaines. 4 semaines, c’est court pour voir tout mais cela nous a permis d’avoir un très bon apercu. Les paysages sont magnifiques car vous allez des glaciers jusqu’aux paysages côtiers très diverses. Grosso merdo nous avons adoré car le beau temps était de la partie. Si vous venez dans ce pays très petit en largeur, vous devez jouer avec ce paramètre. Pour loger, c’est super facile avec une tente ou un campervan. Le truc super chiant est que vous devez payer la douche dans certains campings alors que vous avez payer un emplacement assez cher. Je vous invite à regarder les photos et vous tomberez amoureux de ces collines recouvertes de moutons. Si, en plus vous aimez randonner, c’est le pays pour cela avec du facile au très pentu. La faune est partout et vous pouvez apprécier quelques animaux rares chez nous comme les baleines. Les Neo Zelandais sont sympas au premier abord mais nous n’avons pas trop pratiqué le bûcheon local car nous étions en camping. Eh oui nous avons vu plus de backpackers de toutes nationalités. Maintenant êtes-vous convaincu par la Nouvelle Zelande !!!!!!!!!

Par Halli Allo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Carnet de voyage-Reisetagebuch

Recherche - Suche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés